Depuis le 18 octobre 2026, la LDLC Arena accueille la première édition du Grand Prix Auvergne-Rhône-Alpes, un tournoi ATP 250 organisé jusqu’au 25 octobre. Pour l’occasion, les deux enceintes ont été transformées en infrastructures de tennis professionnel. Une opération mobilisant une centaine de collaborateurs et illustrant la polyvalence de l’Arena lyonnaise.
Une semaine de transformation et 100 collaborateurs mobilisés
Les opérations de montage ont débuté le 11 octobre pour installer le court central dans la LDLC Arena et un second court dans la FIDUCIAL Astéria.
Principal défi technique : la préparation des surfaces de jeu. Contrairement au basket ou au handball, dont les configurations peuvent être installées en une nuit, le tennis nécessite plusieurs jours de préparation, notamment près de 3 jours de séchage pour les différentes couches de résine.
Au total, une centaine de collaborateurs ont été mobilisés, associant les équipes techniques de la LDLC Arena, celles d’ALL IN GROUP et plusieurs prestataires spécialisés.
Une capacité de 10 000 spectateurs par jour
La configuration permet d’accueillir jusqu’à 10 000 spectateurs par jour, avec un billet donnant accès aux deux courts. La FIDUCIAL Astéria dispose notamment d’environ 2 000 places en tribunes.
Autre particularité : dès jeudi soir, le court secondaire sera démonté pour transformer la FIDUCIAL Astéria en village VIP et espace d’animations pour la fin du tournoi.
Au-delà du défi logistique, l’événement constitue également un levier de développement des hospitalités et des partenariats commerciaux, avec une trentaine de partenaires mobilisés.
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Un tournoi appelé à s’inscrire dans la durée
Pour la LDLC Arena, cet ATP 250 confirme la stratégie de diversification de l’enceinte, inaugurée en 2023 après un investissement de 141 millions d’euros.
L’objectif est désormais de pérenniser ce rendez-vous annuel à Lyon. Selon les équipes de l’Arena, des représentants de l’ATP auraient même estimé que les installations pourraient accueillir un ATP 500.
Une perspective à plus long terme, alors que les organisateurs souhaitent d’abord installer durablement cette nouvelle compétition dans le calendrier sportif français.