À quelques semaines du tournoi, la Coupe du monde 2026 reste sans diffuseur dans deux marchés clés. Un blocage qui concerne potentiellement plus de 2 milliards de téléspectateurs.
À six semaines du coup d’envoi, un point de blocage majeur persiste autour de la Coupe du monde 2026. Aucun accord n’a encore été trouvé pour la diffusion en Inde et en Chine, deux marchés qui représentaient plus de 20 % de l’audience mondiale lors de l’édition 2022.
En Inde, les négociations achoppent sur la valorisation des droits. Une offre conjointe de Reliance et Disney, estimée à 20 millions de dollars, a été jugée insuffisante par la FIFA, qui en espérait initialement 100 millions. Un écart important, même si l’instance a revu ses ambitions à la baisse en raison du décalage horaire défavorable, avec des matchs souvent diffusés après minuit.
Deux pays, 1/5 de l’audience mondiale
La situation est également floue en Chine, où aucun diffuseur n’a encore été officialisé. Lors des précédentes éditions, la chaîne publique CCTV avait sécurisé les droits bien en amont et activé des campagnes promotionnelles plusieurs semaines avant le tournoi.
Ce retard interroge. À elles seules, la Chine (17,7 %) et l’Inde (2,9 %) pesaient près d’un cinquième de l’audience mondiale en 2022. Au total, jusqu’à 2,8 milliards de personnes pourraient être concernées. Un enjeu stratégique pour la FIFA, alors que les droits TV restent le principal levier de revenus du football mondial.
A lire aussi : Coupe du monde 2026 : Lay’s lance 40 goûts de chips inspirés des nations