La Caisse d’Epargne prolonge son engagement avec la Fédération française de Basket et accélère sa stratégie sportive en 2026

Le logo de la Caisse d'Epargne continuera d'apparaître sur les maillots de l'équipe de France de basket. Le logo de la Caisse d'Epargne continuera d'apparaître sur les maillots de l'équipe de France de basket.
Caisse d'Epargne

Acteur majeur du sport français, à l’échelle nationale comme locale, le deuxième réseau bancaire en France a dévoilé ses principaux partenariats pour l’année 2026. Partenaire historique du handball et du basketball, la Caisse d’Epargne sera également présente aux côtés d’athlètes lors des Jeux de Cortina d’Ampezzo.

Une volonté affirmée d’être utile, au service du sport et de ses pratiquants. En 2026, la Caisse d’Epargne renforce son engagement en faveur du sport français. Le réseau bancaire, déjà investi auprès de nombreuses fédérations, associations et sportifs, continuera d’accompagner le sport tricolore. Sylvain Vial, ancien rugbyman professionnel et nouveau directeur du développement de la Caisse d’Epargne, a fait le point sur les différents dispositifs de sponsoring.

Un partenariat avec la Fédération française de basketball prolongé jusqu’en 2029

C’est l’annonce majeure de ce début d’année : la prolongation du partenariat entre la Caisse d’Epargne et la Fédération française de basketball jusqu’en 2029. Une collaboration globale, présente à tous les niveaux. La banque accompagne notamment les équipes de France féminine, emmenée par Gabby Williams, et masculine, avec Victor Wembanyama. Forte de son succès lors des Jeux olympiques de Paris 2024, l’équipe de France de basket 3×3 sera également soutenue pour au moins quatre années supplémentaires.

« Nous sommes très heureux de poursuivre notre partenariat avec Caisse d’Epargne pour quatre saisons supplémentaires. Caisse d’Epargne nous a accompagnés dans notre développement ces dernières années jusqu’aux trois médailles olympiques à Paris en soutenant non seulement les équipes de France mais aussi des actions sociales qui sont fondamentales dans notre maillage territorial et qui correspondent à l’ADN de notre sport. 2026 est une année importante pour le basket français en quête de qualifications à la Coupe du Monde (féminine et masculine). C’est dans ce cadre que Caisse d’Epargne appuiera également la FFBB dans le moment clé que sera pour nous l’organisation du Tournoi de Qualification à la Coupe du Monde féminine. Je remercie sincèrement Sylvain Vial et ses équipes de leur fidélité et de leur confiance », a déclaré Jean-Pierre Hunckler, président de la Fédération Française de BasketBall.

Le sponsoring se matérialise notamment par la présence du logo de la Caisse d’Epargne sur l’arrière des maillots, un emplacement stratégique lors des diffusions télévisées. Mais pour Sylvain Vial, ce partenariat va bien au-delà de la visibilité : « Nos partenariats ne s’arrêtent pas qu’aux équipes seniors. Il va jusque chez les jeunes. On cherche un partenariat qui ne s’arrête pas qu’à l’équipe première et à être présent sur le maillot. On cherche à raconter une histoire et vivre avec les clubs, les équipes de France, aussi bien chez les hommes que chez les femmes. C’est une histoire de longue date avec la Fédération de basketball. »

Une histoire qui s’inscrit dans la durée également avec le handball français

Cette histoire de long terme se poursuit également avec le handball. Partenaires depuis 2015, la Caisse d’Epargne et la Fédération française de handball ont renouvelé leur collaboration jusqu’en 2028. Le partenariat concerne les équipes nationales masculines et féminines, mais aussi l’ancrage local. Lors de l’Euro masculin, le logo de la banque figure également sur le maillot des joueurs de l’équipe de France.

 

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Esprit Handball (@esprithandball)

« On a une histoire forte sur des causes pour changer la société. Le sport en fait partie. On est très fiers de nos partenariats avec le basket et le handball, où la philosophie est l’équité entre le sport féminin et masculin », Sylvain Vial, directeur du développement de la Caisse d’Epargne

Le programme pérenne « Utile aux clubs », dont les inscriptions ont ouvert en février 2025 sur la plateforme utileauxclubs.fr, illustre cet engagement. Chaque Caisse d’Epargne régionale a équipé trois clubs de son territoire, pour un soutien à la fois adapté et équitable. Au total, 45 clubs bénéficient chaque année d’un lot complet d’équipements de jeu, soit près de 1 000 pratiquants concernés.

Soixante-quatre athlètes accompagnés, dont plusieurs aux Jeux de 2026

L’année 2026 sera marquée par les Jeux olympiques d’hiver de Cortina d’Ampezzo, en Italie. À quelques jours de l’événement, au moins trois athlètes seront accompagnés par les Caisses d’Epargne régionales : Justine Braisaz-Boucher, Jeanne Richard et Émilien Claude.

La Caisse d’Epargne poursuit également son soutien à de nombreux sportifs de haut niveau, parmi lesquels Chloé Valentini, Kauli Vaast, Jimmy Gressier, Jules Reistein, Tanguy de La Forest, Sarah Balzer ou encore Maxime Grousset. Au total, 64 athlètes sont soutenus individuellement, dont 16 parasportifs. Un chiffre en légère baisse par rapport à 2024, année olympique durant laquelle plus de 80 sportifs étaient accompagnés. « Certains ont abandonné, d’autres ont été remplacés. Mais la dynamique créée en 2019 continue », précise la banque.

137 terrains de sport financés ou rénovés

Engagée dans le développement de la pratique sportive, la Caisse d’Epargne poursuivra en 2026 son programme de financement et de rénovation de terrains. Lancé dans le cadre du « Pacte utile », un programme d’engagement lié au partenariat avec les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, ce dispositif a permis la création ou la réhabilitation de 137 terrains partout en France : basket, hand à 4, salles d’armes ou terrains multisports.

Un terrain de basketball financé par la Caisse d'Epargne.
Caisse d’Epargne

Conçus en collaboration avec des artistes, ces espaces deviennent également des lieux d’expression culturelle. À Villeneuve-d’Ascq (Nord), le terrain de hand à 4 situé avenue de la Châtellenie a ainsi été imaginé par le champion olympique et artiste reconnu Luc Abalo.

Après avoir été parrain du Relais de la Flamme olympique et paralympique et partenaire premium des Jeux de Paris 2024, la Caisse d’Epargne souhaite désormais s’inscrire pleinement dans l’héritage olympique. Des « arbres à basket » continuent notamment d’être installés dans de nombreux territoires.

Les Centres Génération Basket, le sport comme levier social

Dans une logique de responsabilité sociale et d’utilité collective, la Caisse d’Epargne a confirmé sa participation financière aux Centres Génération Basket. Mis en place avec la FFBB et les clubs locaux, ces centres accueillent des jeunes de 8 à 25 ans pendant les vacances scolaires afin de leur faire découvrir le basket.

Au-delà de la pratique sportive, il s’agit d’un « dispositif d’insertion, pour des jeunes qui n’ont pas la chance de partir en vacances ». Ces stages gratuits poursuivent un objectif citoyen, favorisant l’apprentissage du collectif et des valeurs du sport, en mêlant loisir, éducation et accompagnement social.

Depuis 2016, plus de 70 000 jeunes ont bénéficié de ce dispositif. En 2026, 7 000 nouveaux participants sont attendus dans les 15 territoires régionaux de la Caisse d’Epargne. Le réseau bancaire s’est engagé à soutenir le programme pour les quatre prochaines années.

130 jeunes embarqués à bord du Belem

Sur terre comme en mer, la Caisse d’Epargne poursuit l’élargissement de son engagement. Principal mécène du Belem, la banque souhaite marquer le 130 anniversaire du célèbre voilier. À cette occasion, 130 jeunes seront sélectionnés par les Caisses d’Epargne régionales afin de participer à un stage de navigation à bord du navire mythique. « À travers cette initiative, les Caisses d’Epargne réaffirment leur engagement social et solidaire envers les jeunes en France », communique la marque.

Restez au courant des nouvelles les plus importantes du sport business

Dans votre boite e-mail (1 fois par semaine).