Lancée début janvier au Brésil, la Kings World Cup Nations 2026 confirme l’ambition de la Kings League : transformer le football à sept en un produit mondial qui rassemble sport, streaming et marques. Focus sur une compétition déjà bien installée.
Depuis une dizaine de jours, le Brésil accueille la Kings World Cup Nations, déclinaison internationale et par nations de la Kings League imaginée par Gerard Piqué. Jusqu’au 17 janvier, 20 sélections s’affrontent dans un format pensé pour conjuguer compétition sportive, spectacle et exposition digitale massive.
À la tête de l’équipe de France, on retrouve Adil Rami, ancien champion du monde 2018, devenu président des Bleus pour cette édition. Un rôle central, à la fois sportif, médiatique et stratégique, qui incarne parfaitement l’ADN de la Kings League.
Un format accessible mais exigeant
La compétition réunit 20 équipes, réparties en cinq groupes de quatre. Les premiers de chaque poule accèdent directement aux quarts de finale, tandis que les deuxièmes et troisièmes disputent un barrage baptisé Last Chance, ultime ticket pour le tour suivant. Un format lisible, enrichi par les règles spécifiques de la Kings League, qui favorisent le rythme, les buts et les scénarios spectaculaires.
Placée dans un groupe relevé avec l’Algérie, la Pologne et l’Italie, la France a dû passer par ce barrage. Lundi soir, les Bleus ont validé leur qualification pour les quarts de finale en dominant l’Argentine (7-5), confirmant leur montée en puissance dans une compétition où ils n’avaient pas dépassé la phase de groupes lors de leur précédente participation. Les Tricolores défieront le Mexique, ce mardi (22 heures, heure française) pour une place dans le dernier carré.
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Des favoris bien identifiés
Tenante du titre et portée par son public, la sélection brésilienne apparaît comme la grande favorite. L’Espagne et l’Italie, où la Kings League est déjà solidement implantée, figurent également parmi les principaux prétendants. Outsider assumé, la France avance avec une exposition médiatique renforcée et une structure désormais plus mature.
Une diffusion tournée vers le digital
Côté diffusion, France Télévisions retransmet les matches de l’équipe de France sur France 4, avec Fabien Lêveque et Yohan Mollo aux commentaires. L’ensemble de la compétition est également diffusé sur Twitch, notamment via la chaîne d’Adil Rami, confirmant la volonté de toucher une audience jeune et connectée.
Un écosystème sponsors solide
Sur le plan économique, la Kings World Cup Nations s’appuie sur un portefeuille de partenaires internationaux. adidas est technical partner et fournit l’ensemble des maillots. Plusieurs main partners s’affichent à l’avant des tenues : Fortnite, KTO, iFood et The Best Açaí, tandis que Trident est stadium partner, avec un logo visible au centre du terrain.
Côté tricolore, Crédit Agricole soutient l’équipe de France : le logo de la banque apparaît à l’arrière du maillot des Bleus, illustrant l’intérêt croissant des marques traditionnelles pour ce nouveau format de compétition. Une vidéo avait aussi été diffusée sur les réseaux sociaux avant la compétition.
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Alors que les quarts de finale démarrent ce mardi, la Kings World Cup Nations 2026 confirme ainsi son statut de laboratoire du football nouvelle génération, où performance sportive, divertissement et activation de marques avancent de concert.
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