Interview : Les confessions d’un utilisateur de l’application Royaltiz


Depuis quelque temps, les plateformes qui permettent d’investir sur la carrière de sportifs fleurissent sur le marché.

En France, Royaltiz a été l’une des premières. Amaury R., 20 ans, étudiant en école de commerce utilise régulièrement Royaltiz. Il a accepté de nous raconter comment il gère ses placements et son rapport au sport business.

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SportBuzzBusiness : Depuis combien de temps utilisez-vous Royaltiz et qu’est-ce qui vous a poussé à essayer pour la première fois ?

Amaury R. : Depuis 6 mois environ. Ce qui m’a convaincu, c’est le fait de pouvoir investir sur des futurs talents. Des « niches » sur qui on peut investir et qu’on peut soutenir sans même les connaître. Après, évidemment, c’est aussi un moyen de gagner de l’argent.

SBB : Êtes-vous un passionné de sport au départ ou utilisez-vous l’application uniquement à but lucratif ?

AR : Je ne sais pas si on peut dire passionné mais je suis le sport, le tennis, le football et le rugby en particulier. Je ne pense pas que tu puisses l’utiliser à but lucratif à partir du moment où tu investis de l’argent, tu sais que tu risques de le perdre donc c’est assez compliqué de l’utiliser à but lucratif.

SBB : Concrètement comment ça marche ?

AR : Il suffit de s’inscrire en se créant un compte puis d’acheter des « Roy », la monnaie de Royaltiz. Ensuite, il faut acheter des « Roy » des joueurs sur lequel on veut investir. Par exemple, j’avais acheté des « Roy Tchouameni » avant l’annonce de la liste des Bleus pour la Coupe du Monde. J’avais confiance en sa sélection et j’avais investi 100€ sur lui. Comme il a été sélectionné, le « Roy Tchouameni » a fortement augmenté en seulement 2 semaines. J’ai donc décidé de revendre 160€ et d’empocher mon bénéfice. Quand j’y repense, j’aurai dû attendre les quarts de finale parce que sa côte a vraiment explosé après son but contre l’Angleterre.

 

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SBB : Quel budget consacrez-vous à Royaltiz ?

AR : Entre 300 et 500€. J’investis minimum 50€ sur un talent, sinon, c’est difficilement rentable.

« Je suis supporter du PSG, si je peux multiplier mon investissement par 4 sur un joueur marseillais, je le fais ! »

SBB : Avez-vous plus de facilité, de confiance ou d’envie à miser sur un joueur que vous appréciez ? Est-ce qu’investir sur un joueur que vous aimez moins, mais dont la cote est intéressante peut également arriver ?

AR : Forcément oui ! Ça reste de l’argent donc c’est réfléchi. Ce n’est pas parce que j’aime un joueur que je vais forcément investir dessus. À l’inverse, si je n’aime pas spécialement un athlète, mais qu’il a un grand potentiel, je peux investir dessus. Moi, je suis supporter du PSG, mais si je peux multiplier mon investissement par 4 sur un joueur marseillais, je le fais !

SBB : Les applications similaires à Royaltiz sont de plus en plus présentes sur le marché, pensez-vous que ce type de fonctionnement peut révolutionner l’investissement ou est-ce juste une façon de le pimenter en y intégrant le sport ?

AR : Je pense que c’est juste pour pimenter l’investissement, parce que les bénéfices ne sont pas non plus énormes. Pour pouvoir faire un bénéfice convenable, il faut avoir un gros budget et donc augmenter les risques. Personnellement, je ne vois pas l’intérêt d’investir 10 000€ sur la carrière d’un jeune. Je ne pense pas que ce soit révolutionnaire, mais c’est une façon d’allier la finance au sport. Je crois aussi que c’est assez éphémère. Il y a du buzz autour de ce type d’applications, mais je ne crois pas que ça va durer sur le très long terme.

« Il y a du buzz autour de ce type d’applications, mais je ne crois pas que ça va durer sur le très long terme ».

SBB : Investissez-vous dans d’autres secteurs que celui-là ? Si oui, qu’est-ce que vous préférez ou détestez par rapport à Royaltiz ?

AR : Oui, j’investis aussi dans la cryptomonnaie. Ce qui est préférable, c’est que c’est beaucoup plus simple d’accès et plus fiable aux niveaux des prix. Il y a une certaine stabilité dans les cotes qui s’installe avec le temps sur Royaltiz. Après, c’est sûr que le sport reste plus agréable à analyser que la finance.

SBB : Pensez-vous que cette mode d’investir sur des athlètes n’est pas une extension des paris sportifs, très à la mode de nos jours ?

AR : Quelque part, oui ! Mais les paris sportifs sont instantanés, c’est-à-dire que quand un pari est perdu, il est perdu pour de bon. Alors que sur Royaltiz, c’est le principe de l’investissement. Par exemple, si je décide de miser sur Vinicius mais qu’il se blesse, oui ça côté va chuter, mais s’il revient et qu’il performe au top niveau, forcément ça remonte et je peux gagner de l’argent. En réalité, de nos jours, le football est tellement suivi, tellement médiatisé qu’il y aura toujours de nouvelles inventions pour créer un marché autour de ce sport. 

 

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